Article publié dans LE MONDE du 15 février 2007

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Commentaire « collégial » de l’APEAS suite à cet article :
Quelques réflexions à la lecture des conclusions des enquêtes de psychologie

De cette étude découle un profil d’enfant type que nous contestons :

  • Comment une étude portant exclusivement sur 400 collégiens peut-elle conclure à une pratique « surtout répandue dans les collèges, moins dansles écoles » ?
  • Comment une étude locale, sur un échantillon limité, conduite dans des conditions ne permettant pas une explication claire de ces « jeux » peut-elle conclure à une extrapolation au niveau national ?

 

L’APEAS confirme son message

  • Les enfants concernés par ces pratiques le sont dès la maternelle.
  • Il ne s’agit pas d’un comportement violent ni suicidaire.
  • Les collégiens qui ont pratiqué ces « expériences » n’ont pas consommé davantage de toxiques (tabac, alcool, cannabis) ni pratiqué de sports dits violents que les autres.
  • Toute famille doit être informée de la réalité de ces « jeux », pas seulement les parents d’enfants dits « à risque ».
  • Le message de prévention consiste principalement à informer les élèves des risques encourus et de leurs conséquences physiologiques. Il n’est pas question d’incitation ni de moralisation.
  • La dénomination « jeux de non-oxygénation « n’a pas été retenue par l’APEAS puisqu’il s’agit d’anoxie-hypercapnie cérébrale suivie d’une syncope accompagnée d’un ralentissement du rythme cardiaque, donc le terme « jeux d’évanouissement » permet une meilleure définition de ces pratiques.

 

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