En 1995, alors que j’étais en troisième au collège Les Perrières à Annonay, un nouveau « jeu » m’a été présenté. Celui ci consistait à retenir sa respiration et à se compresser le cou avec les deux mains. En quelques secondes, on perdait connaissance, et le camarade positionné en face nous réveillait par de petites gifles.
Je sais maintenant que ce « jeu » était extrêmement dangereux : au « mieux » le joueur tombe sur le sol et d’abord risque de se blesser. Au pire, il ne se réveille pas. Mais à l’époque je n’étais pas conscient de tous les dangers.

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